- Nox - A vous de rallumer l'espoir.

La 6eme année touche presque à sa fin à Poudlard, le trio de Gryffondor, toujours dans le coma, ne peut rien faire contre l'avancée des Mangemorts...A vous de vous battre pour faire gagner votre camp !
 

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 Tally Everdeen

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MessageSujet: Tally Everdeen   Dim 23 Sep 2012 - 18:22

Tally Everdeen
~ Âge : 15 ans
~ Date et lieu de naissance : 18 juin 1981 à Liverpool
~ Maison : Gryffondor ou Poufsouffle
~ Célébrité de l'avatar : Jennifer Lawrence
~ Année d'étude : 5ème année
~ Particularité : /
~ Baguette: Bois d’orme, poil de licorne, 39 cm

~ Notes aux BUSE ~
Astronomie :
Botanique :
DCFM :
Histoire de la Magie :
Métamorphose :
Potions :
Sortilèges :
Option 1 :
Option 2 :

~ Description du Physique ~
Depuis toujours, sa peau est pâle comme le marbre, le soleil n’étant pas très présent dans sa région, même l’été. Mais, cela ne la perturbe pas, étant donné qu’elle a toujours trouvé que sa peau pâle faisait ressortir davantage ses yeux bleus aussi clairs qu’un ciel d’été. Ils sont surmontés de longs cils qui lui donnent un certain charme provocateur lorsqu’elle bat des cils. Ses sourcils sont fins et parfaitement symétriques. Son nez bien droit est suivi de lèvres pulpeuses, rose vif. Sa peau à la particularité d’être lisse et douce à la fois, et, contrairement à bon nombre d’adolescents, elle n’a jamais vu apparaitre de l’acné sur son petit visage parfait, qui fait parfois penser à celui d’un ange. Ses cheveux descendent jusqu’à la moitié de son dos, ondulant. Au soleil, ils sont blonds vifs, mais lorsque celui-ci disparaît, ils prennent des teintures châtain clair, avec quelques mèches plus foncées que d’autres. Elle les laisse le plus souvent détachés, se trouvant plus à son aise ainsi. Elle n’est pas non plus à plaindre au niveau de ses formes. Elles sont parfaites. Elle est mince, mais pas comme un mannequin. Elle est -disons- à la limite. On n’apercevra jamais une côte à travers sa peau. Elle fait très attention à ce que ça n’arrive jamais. Ses jambes sont longues et fines. Elle a une allure élancée qu’on lui envie souvent. Elle est aussi agile qu’une gymnaste, et aussi gracieuse qu’une danseuse de classique. Autant dire après cette brève description, qu’elle n’est pas le moins du monde à plaindre. On a plus tendance à l’enviait.
~ Description du Caractère ~
Tally est une jeune fille impulsive, qui n’a jamais été un seul instant, sérieuse dans sa vie. Elle prend tous avec amusement, et affiche presque tout le temps, un immense sourire. Ce n’est pas le genre de personne à s’inquiéter pour un rien, et à angoisser dès qu’un examen est en vue. Elle prend tous avec un optimiste contagieux, aussi bien l’annonce que Lord Voldemord est de retour, que la naissance de sa petite sœur. Pour elle, être pessimiste n’a aucun sens. Cela n’a jamais aidé personne de voir la vie en noir. Elle est douce comme un agneau quoique un peu maladroite pour consoler ses amis. Elle ne trouve jamais les mots appropriés, n’ayant jamais croisé énormément de situation désespérée dans sa vie. Elle n’a versé des larmes que quelques fois au cours de son existence, et le plus souvent, c’était des larmes de joie, lorsque, par exemple, elle a découvert qu’elle était une sorcière, ou bien lorsqu’un nouveau livre de sa série favorite était sorti. Elle n’est pas du genre, comme vous avez dû le deviner, à raser les murs de Poudlard pour ne pas être aperçu. Jamais une telle idée ne lui traverserait l’esprit. Toujours très bien entourée, elle a horreur de se retrouver seule, et ne l’est que très rarement. La solitude n’a jamais été son truc. Lorsqu’elle commence à parler, on ne peut pas l’arrêter. Elle déverse un flot de paroles en tout genre, et n’aime pas lorsque de longs silences s’installent. C’est toujours la première à le rompre. Elle ne s’énerve que très rarement, mais lorsque c’est le cas, elle peut se montrer très brutale aussi bien avec les mots qu’avec sa baguette. Il vaut mieux éviter d’être son ennemi, en clair. Lorsqu’elle décide de se venger, elle va jusqu’au bout de son idée. Jamais, elle ne renoncera sans essayer. Pour ce qui concerne les cours, elle s’en sort plutôt bien, bien qu’elle ne soit jamais réellement sérieuse. Elle n’aime quasiment aucune matière, sauf la DCFM et les cours de Sortilège. Tout ce qui peut l’aider à progresser au maniement de sa baguette, pour qu’elle puisse se montrer utile si une guerre survenait. Et puis, elle adore provoquer en duel ses ennemis, pour tester ses capacités. Sans cesse, elle essaie de surmonter ses limites. Son esprit de compétition peut endurer n’importe quel épreuve, il ne chancèlera jamais.

Depuis toute petite, elle joue de la guitare. Au fil des années, elle s’est perfectionné, et a composé quelques morceaux dont elle est très fière. Lorsqu’elle joue, c’est comme si le monde s’arrêtait de tourner. Tous ce qui la tracassait alors, disparait…

Pour ce qui est de son style vestimentaire, elle aime beaucoup tous ce qui met en valeur sa silhouette et ses formes parfaite. Et elle raffole des couleurs vives qui parsèment une bonne partie de sa garde-robe. Comme cela, on peut l’apercevoir à l’autre bout du couloir.
~ Famille et amitié ~
Susan Everdeen est sa mère, âgée de 49 ans. Elle est d’origine moldue et avant la naissance de Tally, n’avait jamais cru un seul instant que des sorciers pouvaient existaient dans ce monde si simplet qui était le sien. C’est de sa mère que Tally a hérité son fameux optimiste. Toutes deux formes un beau duo de la vie en rose. Elle travaille depuis maintenant 20 ans en tant que psychologue et son fameux optimiste aide beaucoup ses clients. Elle fait vraiment des miracles avec eux.

John Everdeen est son père, âgé de 47 ans. Il travaille depuis 19 ans dans la police, et eut donc beaucoup plus de mal à accepter ce que j’étais. Pour lui, seuls les bandits avec de simples armes pouvaient exister, et s’imaginer des bandits armés de baguette magique crachant des sortilèges mortels le faisait blêmir. Son métier était selon lui, déjà assez difficile comme cela.

Meggie Everdeen est sa petite sœur âgée de 4 ans. Toujours à l’école maternelle, ses parents attendent de voir si elle va devenir comme Tally. Et cette dernière sait qu’ils espèrent que non.

Ses grands-parents sont morts aussi bien du côté de ma mère que du côté de mon père bien avant sa naissance. Elle ne les a jamais rencontrés, et ne sait pas grand-chose d’eux : ses parents n’en parlent jamais.

Lucy Cooper est sa meilleure amie. Elles se sont rencontrés dans le Poudlard Express, et depuis, elles sont inséparables. Pourtant, Lucy est à l'opposé du caractère de Tally. On a souvent tendance à se demander comment une amitié est possible entre deux personnalités si différentes...

Clyde, c'est le petit chat blanc comme la neige que ses parents lui ont offerts avant qu'elle n'entre à Poudlard. Depuis, il la suit comme son ombre...

~ Histoire ~
Ma naissance n’a rien de particulier. Je suis née dans un hôpital peu connu et peu fréquenté de Liverpool, sous les cris de ma mère, et sous les acclamations de joie de mon père, complément hystérique lorsque ma petite tête est apparu. Je suis née un 18 juin 1980, vers 2h30. Déjà très matinale à ma naissance… Selon mes parents, j’étais toute mignonne lorsque je me suis mise à pleurer à plein poumon pour la première fois, et quand, je suis venue trouver refuge dans les bras de ma mère. J’avais déjà des petits cheveux blonds, mais ma peau n’était pas encore aussi pâle qu’à présent. Trois jours plus tard, je découvrais ma maison où j’allais vivre les 16 prochaines années de ma vie. Une petite maisonnette, ayant un salon, une cuisine et trois chambres dont une qui était la mienne. Ma mère avait peint sur les murs des papillons dans les hautes herbes, et des centaines de jouets m’attendaient déjà. Susan –ma mère- ayant un bon nombre d’amis à qui elle avait déjà envoyé un faire-part, elles avaient toutes renvoyé des jouets, des habits et autres à une vitesse hallucinante, et mon père en avait eu rapidement assez d’entendre des tambourinements sur la porte d’entrée, où sur le seuil, se tenait une femme chargée de cadeau.

Je vivais un début d’enfance heureuse, avec des parents qui ne me quittaient pas d’une semelle. Ma mère avait pris un congé maternel de trois ans pour pouvoir s’occuper un maximum de moi. J’appris à marcher à un an, et à parler à deux. À trois, j’étais déjà une vraie pipelette, qui était déjà très bien entourée à l’école maternelle. Et j’étais déjà très peu sérieuse en cours où je bavardais avidement, me fichant de ce que le professeur me disait. Et puis, personne n’en voulait très longtemps à un petit ange tel que moi… Du moins, c’est ce que ma mère me disait sans cesse. Vers mes cinq ans, je débutais la guitare sur un coup de tête. J’avais entendu quelqu’un en jouait dans une rue de Liverpool, et était tombé sous le charme de cet instrument. Je me familiarisais rapidement avec l’instrument qui devint une passion au bout d’une année d’apprentissage.
Chaque année, ma mère se débrouillait pour trouver un professeur « spécial », et bien sûr, c’était toujours un de ses clients. Ils n’osaient donc jamais me sanctionner, au risque de perdre l’aide précieuse qu’elle leur apportait psychologiquement. Elle était réellement très douée, et était toujours en pleine forme, pleine d’optimiste lorsqu’elle arrivait au travail. Maintenant, j’ai conscience que ce qu’elle faisait n’était pas très intelligent pour moi. Si je n’écoutais rien en cours, je risquais de ne rien comprendre, et cela compromettrait mon avenir, mais que ne ferait telle pas pour sa Tally chérie ? Malgré cela, je me débrouillais tant bien que de mal et passais de classe en classe sans grand problème. Je me souviens que lorsque je rentrais de cours, j’allais me réfugier sous le saule, dans mon jardin, et faisaient mes devoirs sans qu’on me le demande. C’était bien la seule chose concernant l’école qui me plaisait. Apprendre mes leçons me donnait l’impression d’être moins ignorante malgré mon jeune âge, et j’aimais élever mes notes au maximum, pour finir première de la classe. J’avais un véritable esprit de compétition qui ne chancelait jamais.

À mes 7 ans, tout changea dans ma vie paisible de petite fille-modèle : je fis preuve pour la première fois de phénomènes magiques. J'étais allé rendre visite à ma mère en pleine nuit. Cette dernière ne dormait pas non plus. Elle était bien trop anxieuse à cause de mon père qui poursuivait un bandit échappait de prison, durant la nuit. Il avait été appelée quelques instants plus tôt. Moi aussi, je m’inquiétais, mais ce n'était pas pour cela que j'étais venu dans sa chambre. je souhaitais juste qu'elle me murmure une comptine apaisante avant que je m'endorme. Elle s’exécuta lorsque je lui demandais, et bientôt, sa voix douce raisonna dans la pièce. Au bout de quelques minutes, le vent fit claquer les volets, et je ne pus m'empêcher de croire qu'il s'agissait du bandit que mon père pourchassait qui gravissait les marches. Ma peur devint si grande que sans le vouloir, je fis voler une assiette de décoration vers la porte, lorsqu'un nouveau claquement de volet résonna. Ma mère me regarda avec de grands yeux, et s'éloigna de moi comme-ci j'avais évoqué le diable. La nuit passa, et toutes deux nous gardâmes le silence. Je ne croyais à ce qu'il venait de se passer, et ma mère non plus. Pendant des semaines nous nous convainquîmes que ce qui s'était passé était impossible. Mais mes pouvoirs n’avaient pas dit leur dernier mot. Depuis l’incident, ma mère était devenue beaucoup moins protectrice envers moi, et cela ne m’avait pas échappé. Elle se fichait du professeur que j’allais avoir durant cette année, elle ne venait plus dans mon lit pour me murmurer des comptines apaisante, et tous ses autres gestes si naturels, avant, avaient disparu. Je m’étais donc mis en rogne et avais demandé une explication, un soir, en rentrant des cours. Elle ne m’en avait fourni aucune, et m’avait tourné le dos. Furieuse, j'avais fait voler cette fois-ci involontairement une chandelle éteinte fort heureusement. Ma mère avait hurlé. Elle m'avait de nouveau aperçu. Mais, sans lui laisser le temps de dire quoi que ce soit, j'étais parti dans ma chambre. Je ne savais pas comment je faisais cela, et je ne comptais pas en parler. ma mère non plus, n'en parla pas. Et, tout redevint comme avant, hormis le fait que mes pouvoirs se manifestaient de temps à autre, mais jamais en présence de mon père qui ne rentrait que très tard le soir.
Personne d’autre où ma mère n’était au courant que je ne possédais des pouvoirs incontrôlables et étranges, et j’en étais bien contente. Je n’avais aucune envie de devenir une bête de foire, que tout le monde regarderait avec de grands yeux. J’étais déjà populaire de toute façon. Je n’en manquais pas une pour me faire remarquer, que ce soit en cours ou à l’extérieur.

Un mois après l’anniversaire de mes 11 ans, je reçu une lettre à mon nom. Comme chaque lettre que je recevais, j’allais la lire sous l’ombre de mon petit saule. Je me souviens de chaque détail de ce jour mémorable. Un avion est passé dans le ciel lorsque je l’ai ouverte, et une bourrasque de vent m’a secoué les cheveux. Mes yeux sont passés de ligne en ligne, ne croyant pas un traitre mot de ce qu’il était écrit. Elle déclarait que j’étais une sorcière, et que la célèbre école de magie Poudlard m’ouvrait ses portes. Après une longue déclaration, une liste de fournitures était inscrite. Le matériel pour cette école était complément farfelu… un chaudron ? Un livre de potion, de métamorphose ? … où allais-je trouver cela? Certainement pas dans une boutique de Liverpool. Je l’avais relu un bon millier de fois, puis, ma mère m’avait appelée. Trainant des pieds, je l’avais rejointe dans la cuisine où elle préparait une tarte au citron. Dès qu’elle a tourné les yeux vers moi, son regard s'est posé sur la lettre dans ma main droite. Elle la prise, avec un regard interrogateur, et l’a lu. Plus elle la parcourait, et plus son air devenait grave. Mais, étrangement, lorsqu’elle l’eut fini, elle poussa un long soupiré, et s'assit sur une chaise, avec un air désespéré. On savait toutes les deux que cette lettre était vraie du premier mot au dernier. Je l’avais prouvé quelques années plus tôt. Elle fut forcée de révéler à mon père mes mystérieux pouvoirs, qui ne prit pas la nouvelle avec un simple soupir. Non, avec lui, ce fut la totale. Il se mit à faire les 100 pas dans la pièce en se tenant la tête dans les mains, puis il déversa un flot de questions. Ma mère ne savait que répondre. Elle était aussi perdu que lui. Au bout d’une bonne dizaine de minutes, je mis fin à ce cirque en déclarant que demain, il faudrait se rendre à Londres, au chemin de traverse. Il était inscrit sur ma lettre que pour s’y rendre, il fallait trouver une boutique qui s’appelait le chaudron baveur.

Le lendemain matin, mes parents avaient l’air de s’être fait à cette idée, et nous étions partis de bonne heure par le premier train pour Londres, avec quelques bagages. Je me souviens très bien de Londres, ville magnifique. Mais, ce dont je me souviens le mieux, c’est de ma mère demandant à chaque passant où se trouvait le chaudron baveur. La seule personne qui fut capable de nous répondre était un vieux monsieur, en robe noire descendant jusqu’à ses chevilles, avec un chapeau long et pointu reposé sur sa tête. Il nous y avait conduits, sans nous poser la moindre question. La boutique en question était en réalité, un bar répugnant. Ma mère s’y était prise à deux fois avant de demander où se trouvait le chemin de Traverse à une vieille femme buvant un liquide étrange, qui se rapprochait plus de la bière qu'autre chose. Elle nous avait toisés de ses yeux vitreux, puis nous avait conduits dans une petite pièce, sans aucun meuble. Seul un mur de brique nous faisait face. Elle avait sorti de sa poche sa baguette, et du bout, avec toucher plusieurs briques. Une porte s’était alors formée, comme par magie. Lorsque je découvris pour la toute première fois le chemin de Traverse, j’étais ébahi. Tous ces gens qui serpentaient cette longue rue étaient étranges. Nous ne savions que faire et par où commençait. Nous nous étions plus ou moins bien débrouillés. J’avais demandé aux sorciers que je croisais où pouvait se trouver telle ou telle boutique, après avoir été changé nos livres en Gallion à une banque qu’ont appelée la banque de Gringotts. Tout était alors passé très vite. Et en quelques heures, toutes mes fournitures se trouvaient dans des sacs, que je tenais tant bien que de mal. Puis, ma mère m'avait réservé une petite surprise. Un cadeau plus exactement: un chat. Il était blanc comme la neige, et dès que je le vis, je sus qu'entre nous, se serait une longue histoire d'amitié. Ce fut un jour fantastique qui resterait à jamais graver dans ma mémoire. Ainsi que le mois d’août qui suivit. Je me revoyais grimpais dans le Poudlard Express –qu’on avait eu du mal à localiser soit dit en passant-, et m’installer dans un wagon vide avec un nœud dans le ventre. J’allais m’aventurer en territoire inconnu, et malgré les nombreux livres que j’avais lus sur le monde de la magie, je me sentais mal. Mais, cela est vite passé. Pourquoi allais-je déprimer alors qu’un monde fabuleux m’attendait ? Mon optimiste a chassé la peur qui me mutilait le ventre. J’ai faits la rencontre dans ce wagon, de Lucy Cooper, qui deviendrait par la suite, une très bonne amie. Elle connaissait Poudlard sur le bout des doigts, son frère lui ayant tout racontait en détail.

Poudlard était immense, et je fus vite réparti dans une des quatre maisons, ravie de ne pas avoir été envoyé dans la lugubre maison des Serpentards. Au tout début, je ne me sentais pas très à l’aise dans ce nouvel environnement, et sortais ma guitare –qui ne me quittait jamais- pour oublier où j’étais. Mais malgré mon mal aise, je m’intégrais très vite à Poudlard. J’étais déjà très entourée au bout de quelques semaines. Beaucoup de monde me connaissait. Je n’avais pas manqué de me faire remarquer en cours, ou bien dans notre salle commune. En quelques semaines, je me sentais comme chez moi, et avais très vite rattrapé mes 11 années d’ignorance sur la magie. Chaque semaine, j’envoyais une lettre à mes parents qui s’inquiétait énormément pour moi. Et vers halloween, ma mère me fit part d’une nouvelle fantastique : elle était enceinte. Par la suite, ce ne fut plus de très bonne nouvelle. La chambre des secrets avait été ouvertes, et des nés moldus subissaient un sort de pétrification. Je redoutais d’être la prochaine victime, mais personne n’allait réussir à m’enlever mon optimiste. Lucy s’inquiétait pour moi, mais je faisais tous pour la rassurer, même si ce n’était pas mon fort. L’école faillit fermer ses portes, mais grâce au célèbre Harry Potter, cela n’arriva jamais. Je ne parlais jamais à mes parents de cette histoire. Ils n’auraient plus accepté que je me rende à Poudlard, de peur qu’il m’arrive quelque chose.

La seconde année fut tout aussi agitée : un certain Sirius Black s’était échappée d’Azkaban, et ma mère avait accouché d’une mignonne petite fille prénommée Meggie. Je rentrais chez moi à cette occasion. Elle était magnifique. Un sourire angélique étirait ses lèvres, et de petits cheveux châtain clair parsemaient le haut de son crâne. À chaque vacance, je rentrais chez moi et passais bon nombre d’heures à jouer avec Meggie. Ma seconde année s’acheva rapidement, bien que Sirius Black soit toujours en fuite, après avoir pénétré dans l’enceinte du château pour tuer Harry Potter.

Ma troisième année fut la plus merveilleuse : la coupe des trois sorciers avait lieu. L’école de Beauxbâtons et de Durmstrang avait séjourné à Poudlard, durant l’année à l’occasion, et trois épreuves s'étaient succédé, avec non pas trois candidats, mais quatre. Le nom d'Harry Potter était sorti de la coupe, et beaucoup le soupçonnaient d’avoir triché, mais réellement, tout le monde savait au fond, qu’il n’avait rien fait de tel. Du moins, c’était mon avis. Comment aurait-il pu ? Et puis, il fallait voir le bon côté des choses : Poudlard avait deux fois plus de chance de remporter la coupe, avec deux candidats. À la dernière épreuve, Harry Potter revint avec la coupe, et aussi avec Cédric Digory, mort. Ce fut à partir de ce moment-là que tous dégénéra.. Il prétendit qu’il était de retour, et durant ma quatrième année, il fut traité de menteur et d’autres noms en tous genres. Le Ministère faisait tous pour que personne ne le croie. Et cela marcha à merveille. Même moi, je ne l’ai jamais cru. Pas une seule fois, je n’ai songé qu’il pouvait dire la vérité. Après tout, pourquoi voudrions-nous croire à quelque chose que nous redoutons ? Mais, nous aurions dû affronter cette vérité plus tôt. À présent, Harry Potter et ses deux amis sont plongés dans le coma à la suite d’un combat contre des mangemorts et Lord Voldemort lui-même. Nous n’avons plus personne pour nous protéger de Vous-savez-qui et de ses sbires, et tout le monde désespère. Ils ne se cachent même plus, et comme nous en avons tous conscience, ils deviennent plus forts de jour en jour. Mes parents sont au courant que des choses se trament dans mon monde, mais ils ne m’ont jamais demandé le moindre détail. Personnellement, je ne veux pas désespéré. Je crois encore à la victoire. Si tout le monde unit ses forces, nous avons une chance de le vaincre. Et puis, ça n’a jamais été mon genre de perdre espoir, alors pourquoi le ferais je maintenant ?

~ Test RP ~
Je contemplais ma liste de fournitures, épuisé. Cela faisait des heures que je courais en tous sens à la recherche de ce qu’il y était indiqué, demandant à chaque passant des renseignements. Mes parents étaient partis visiter les lieux, me laissant seul dans cet endroit inconnu. Il ne restait plus qu’à acheter… la baguette magique. Rien qu’en lisant ce mot, une flamme de curiosité s'alluma dans mon regard. C’était le plus important. J’avais eu l’occasion de voir quelques sorciers faire appelles à la magie grâce à leur baguette, et j’avais été médusé. C’était si… fabuleux ! Un sourire étira mes lèvres. La boutique de baguette magique se trouvait justement à quelques mètres. Une vitrine poussiéreuse donnait sur des exemplaires de baguette, et juste au-dessus, sur une pancarte était inscrit le nom de la boutique : « Chez Ollivander ». J’avais demandé quelques instants plus tôt à une jeune fille un peu plus âgée que moi où se trouvait le meilleur vendeur de baguette, et elle m’avait montré du doigt, sans la moindre hésitation, cette boutique si sinistre de l’extérieur. Mais, ce ne devait certainement pas être aussi sale qu’au chaudron baveur… à mes yeux, il détenait le record du bar le plus repoussant que je n’ai jamais vu. Ainsi que les personnes qui le fréquentaient. Je me dirigeais vers la fameuse boutique, d’un pas léger, soulagée de n’avoir plus qu’un article à acheter. Lorsque j’arrivais sur le seuil, j’essayais de distinguer à travers la vitrine, l’intérieur, mais la poussière m’empêchait d’apercevoir quoi que ce soit. Avec un soupir, je poussais la porte. Un léger tintement de cloche retentit, puis la porte se referma derrière moi. L’intérieur était quelque peu négligé, mais par rapport au chaudron baveur, c’était d’une propreté époustouflante. Le parquet émit des craquements lorsque je m’avançais vers le comptoir, mais cela ne m’empêcha pas de continuer. Face à moi s’étendaient plusieurs étagères où reposaient au moins des milliers de baguettes. J’appuyais sur la sonnette sur le comptoir, et aussitôt, apparu un vieillard. Il avait des cheveux blancs qui partaient en tous sens, et des rides cernaient son visage. Il m’adressa un sourire chaleureux et dévoila une rangée de dents blanches. Ce devait être Ollivander. Je lui retournais son sourire. Il s’approcha, et d'une voix quelque peu chevrotante, parla :

« -Ravie de vous rencontrer. Il ne me semble pas vous avoir déjà vus… mais, il ne fait aucun doute que vous êtes ici pour trouver une baguette. Ai-je raison ? »

Sans attendre ma réponse, il disparut derrière l’une des étagères. Je l’entendrais trifouiller entre les différentes boîtes de baguettes, et après quelques instants, il revint avec une baguette légèrement tordue à la main. Il me la tendit. Sans hésitation, je la saisis, et la secouai. Rien ne se passa. L’air contrarié, il repartit derrière ses étagères, et revint la fois suivante, avec une baguette plus imposante que la précédente, droite comme un i. Il me la tendit, et je la saisis de nouveau. Ce fut merveilleux. Je sentis comme une force pénétrait dans tout mon être lorsque mes doigts s’enroulèrent autour. L’air satisfait, il murmura :

« - Bois d’orme, poil de licorne, 39 cm… »

Je fixais toujours la baguette, impressionnée. Si l’on m’avait montré cela avant, j’aurais pensé qu’il ne s’agissait que d’un vulgaire bout de bois, mais c’était bien plus que cela… Ravie, je le remerciais et lui donnais les quelques Gallions qui me restaient pour l’achat de cette merveille. Je la rangeais soigneusement dans son étui, comme si j’avais peur qu’elle ne se brise. Dehors, mes parents m’attendaient. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque ma mère me tendit un chat blanc comme la neige. Ses yeux se posèrent vers moi, et durant ce qui me sembla une éternité, nous nous fixâmes. Il s’appellerait Clyde. Je ne sais pas pourquoi, c’est ce nom que j’ai choisi, mais je l’ai choisi, alors c’est ainsi. Dans quelques semaines, je prendrais le train pour Poudlard…

~ Et vous ? ~
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Dernière édition par Tally Everdeen le Dim 23 Sep 2012 - 19:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tally Everdeen   Dim 23 Sep 2012 - 18:43

Encore bienvenue !

Juste deux "petits" trucs et puis je te valide /o/

Tout d'abord, l'apparition de tes pouvoirs magiques : je trouve que le feu semble un peu trop, comme apparition. Tu peux faire un truc tout aussi impressionnant mais moins violent xD

Aussi, à moi que j'ai loupé quelque chose : tu dis que ta mère est moldue mais elle est au courant de ta situation de sorcière ? Désolée si j'ai passé un point important :/

Sinon pas de soucis, je te validerai quand tu auras changé / expliqué ceci !





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MessageSujet: Re: Tally Everdeen   Dim 23 Sep 2012 - 19:10

Merci! ^^ J'ai modifié quelques détails de mon histoire comme demandé, et j'espère que cela convient, sinon, je modifierais encore. Wink
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MessageSujet: Re: Tally Everdeen   Dim 23 Sep 2012 - 19:14

Parfait ! Je te valide ! J'hésite toujours pour ta maison... Hmmmm...

Va pour Gryffondor Very Happy





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